en avant 2021 !

visualiser le programme 2021

résister, collectivement

À la fin du premier confinement, la sociologue Eva Illouz écrivait : « si nous avons appris quelque chose durant cette période c’est que la maison ne peut pas réparer l’absence d’un monde partagé ». Les mois qui ont suivi n’ont fait que confirmer notre adhésion à cette pensée. La maison, aussi chaleureuse soit-elle, nos écrans aussi diversifiés et riches en propositions artistiques soient-ils n’ont pas empêché le manque. Manque de ces lieux où nous pouvons être ensemble même si nous n’avons pas d‘autres liens que d’être là au même endroit, au même moment.

Ce qui s’est révélé essentiel est donc aussi peu rationnel que le hasard de croiser un nouveau sourire, le bonheur de découvrir un spectacle, assis auprès d’inconnu.e.s avec qui nous partageons ce fragile moment, le temps d’une représentation, d’un concert.

Résister, depuis le printemps 2020, c’est avant tout ce que nous espérions de nos corps menacés par un virus que nous connaissions si peu. Nous avions oublié la fragilité, l’impermanence de la vie, elle a ressurgi brusquement dans nos vies d’occidentaux. Résister au virus donc, et faire avec. Avec cette distance sociale, avec ces restrictions sanitaires, avec tous ces lieux fermés, et l’impossibilité de croiser des visages inconnus. Résister en espérant le jour où les gestes entre nous ne s’érigeront plus comme des barrières. Résister à l’isolement, à la peur, au repli sur soi dans un temps où le virus n’est pas le seul danger qui nous guette.

Résister cette année pour l’équipe de Textes en l’air s’est traduit par le soutien aux équipes artistiques prévues pour l’édition 2020, soit en reportant leur venue, soit en les indemnisant. Les artistes musiciens ont tous répondu présents, nous nous réjouissons de les accueillir enfin !

Les Envolées, ces trois toutes jeunes équipes ont tenu bon, ont bravé les reports, et les annulations et c’est à Textes en l’air qu’elles feront leur première rencontre avec le public.

La compagnie Infinie dehors revient avec Traversée, entendu en lecture à l’occasion de Ceci n’est pas un festival. Là, ils seront sur la scène de la Basse cour.

Découvrez dans ces pages les propositions de 2021 : des textes de Pauline Peyrade, Suzie Bastien, Catherine Zambon, Kate Tempest, entre autres, histoires de résistances individuelles et collectives, histoires intimes et sociales.

Tout comme dans les projets de nos deux résident.e.s : Geoffrey Dahm et Louise Belmas présent.e.s toute cette semaine.

Textes en l’air est une association, un collectif donc, qui a résisté à une année de réunion à distance pour vous préparer ces 5 jours de festival.

Nous vous espérons nombreux, nombreuses, curieuses et curieux, gourmands et gourmandes, nous vous attendons pour débattre ensemble, ne pas être d’accord ensemble, nous émouvoir ensemble.

Bon festival 2021 !

Pour l’équipe de Textes en l’air,

Valérie Charpinet, directrice artistique

assemblée générale 2021 !

Et bim ! La voici, la voilà, celle que nous attendions depuis des mois z’et des mois : l’assemblée générale ordinaire (et néanmoins peu banale) de Textes en l’air !

De la joie, du rire, de l’émotion et du rapport financier… que demander de plus, hum ?

Une fois n’est pas coutume, cette AG se tiendra en matinée, tranquilou, dans la salle des fêtes. On attaque à 10h02, mais on peut arriver un peu avant : un petit déj’ sera à partager.

Mais attention : cette année le nombre de places étant limité, il faut impérativement réserver sa place à l’avance auprès de Yolaine au 07 69 53 40 71 ou par mail : administration@textesenlair.net

y’a pas d’âge pour le théâtre…

Les 29, 30 et 31 mars prochain, le Diapason, Texte en l’air et les classes engagées sur le projet THEA 2021 vont accueillir Antonio Carmona pour des temps de rencontres et d’échanges destinés aux scolaires.

Le 6 avril, une journée de rencontre avec toutes les classes concernées et l’auteur est programmée au Diapason.

Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour découvrir le théâtre, l’écriture et le jeu de scène, Textes en l’air est engagé depuis de nombreuses années aux côtés du projet THEA qui œuvre pour le développement de l’éducation artistique, du théâtre et de la danse à l’école.

rendez-vous…

Qu’est-ce qu’on fait le week-end du 12 & 13 décembre, hum ?
Fastoche : on participe à un atelier d’écriture avec Pauline Guillerm
… et pour que chacun garde ses postillons pour ses proches, on se fait ça à distance, comme ça, l’air de rien, chacun chez soi mais tous ensemble…

Et comment fait-on ? Re-fastoche : on demande éventuellement quelques infos complémentaires au 04 56 33 70 31 et on s’inscrit à l’avance par mail : infos@textesenlair.net.
Les aspects techniques (très simples au demeurant) vous seront expliqués à ce moment-là.
La participation à l’atelier nécessite donc une connexion à internet (ou quelques pigeons voyageurs disponibles) (mais une connexion internet, c’est pas mal aussi).
Atelier organisé en partenariat avec Troisième Bureau (Grenoble).

Territoires d’ici ou d’ailleurs, réels ou inventés, les espaces sont là, au cœur de nos déplacements et de nos rêveries. Par l’écriture, nous chercherons à leur donner une matière, à faire voir et entendre la vie qui s’y déroule, à rythmer le passage d’un mot à un autre, à voyager dans l’espace… de la page. Le temps de deux matinées, nous plongerons dans cette expérience là. – Pauline Guillerm

Pauline Guillerm est autrice et comédienne. Elle s’intéresse particulièrement aux questions de la jeunesse et des territoires. Son texte Bleu piscine (Lansman Editeur) est lauréat 2019 des Journées de Lyon des Auteurs de Théâtre. A partir de ses textes ou ceux des autres, elle explore « les possibles » de la lecture à voix haute. Par ailleurs, elle complète son travail d’écriture et de jeu en accompagnant dans la création littéraire et théâtrale des groupes d’horizons divers.

assemblée générale 2020

En attendant les rendez-vous de cet été, offrez-vous le grand frisson en participant à l’assemblée générale ordinaire (et néanmoins peu banale) de Textes en l’air !

ça va être grand, ça va être beau, ça va valoir son pesant de sandouich’ tigre-jambon-fromage, comme dirait le maréchal Robinson…

Si vous êtes adhérent.e et ne pouvez venir, voici :
– le bulletin d’adhésion 2020
– la procuration pour l’AG 2020

le festival 2020 en question

Les professionnels et les membres du Conseil d’administration de l’association ont pris le temps de la réflexion, ont étudié toutes les options et différé au maximum la prise de décision mais à l’heure actuelle, force est de constater que les conditions ne sont pas remplies pour pouvoir proposer un festival digne de ce nom aux dates initialement prévues, du 22 au 26 juillet.

Comment envisager une dix-septième édition du festival Textes en l’air dans ce contexte où les consignes sanitaires vont rendre quasi impossible l’ambiance chaleureuse et conviviale qui caractérise tellement bien notre festival…

Nous devions vous convier comme chaque année à notre fête des mots, des musiques, à notre modeste célébration des formes inventives du spectacle vivant, des textes dramatiques et poétiques d’aujourd’hui, des corps en scène, des échanges avec les créateurs dans ce décor si attachant de notre village médiéval… nous devions y faire résonner les vieilles pierres de quelques éclats de voix des femmes et des hommes de notre temps, en confrontant le regard et la parole des artistes sur notre monde aux discours envahissants portés par différentes « autorités » qui inondent les réseaux médiatiques en cette période de crise…

Mais comment concevoir et mettre en œuvre les dispositifs matériels nécessaires en veillant aux conditions de distanciation physique et aux gestes-barrière indispensables et mobiliser suffisamment de volontaires bénévoles pour assurer la sécurité sanitaire des publics, des équipes artistiques et techniques et des bénévoles eux-mêmes, avec nos moyens beaucoup trop réduits ?

De surcroît, le festival n’est pas une simple succession de rendez-vous artistiques offerts à la curiosité des publics sans préoccupation d’accueil et d’accompagnement : la rencontre, l’échange, le contact (le « postillon », pour résumer) font partie intégrante de l’identité du festival Textes en l’air. Ne pas pouvoir se croiser sereinement autour d’un repas, d’un apéro, ne pas pouvoir débattre ou partager autour des spectacles dans d’ébouriffantes étreintes, tout cela mettrait à mal l’ambiance et l’esprit de l’événement.

La décision a donc été prise d’annuler la 17ème édition du festival Textes en l’air.

L’équipe tient à remercier toutes les personnes et structures qui nous ont toujours soutenu et qui ont permis jusqu’à présent l’organisation de ces rendez-vous annuels  : artistes, compagnies, technicien.ne.s, bénévoles, salarié.e.s, acteurs culturels associés, mécènes et institutions publiques.

Textes en l’air remercie également les acteurs locaux qui permettent chaque année la tenue d’un festival à la hauteur des ambitions de l’association : les commerçants, restaurateurs et hébergeurs de Saint-Antoine-l’Abbaye et, plus largement, du Sud Grésivaudan, ainsi que les habitant.e.s du village pour l’accueil de l’événement, des artistes et technicien.ne.s, des festivaliers…

Et puis un énorme MERCI au public, aux publics, que nous retrouverons l’année prochaine !

Nous vous donnons donc d’ores et déjà rendez-vous du 21 au 25 juillet 2021 pour le 18ème festival  Textes en l’air (vous pouvez déjà le noter dans vos agendas)…

Mais avant cela, l’association Textes en l’air, dans une volonté de soutenir les artistes et de revendiquer la nécessité sociale impérieuse de la culture (au même titre que l’activité commerciale ou industrielle) ne baisse pas les bras et toute l’équipe est mobilisée pour proposer quelques doux rendez-vous cet été, fin juillet. Le programme de ces rendez-vous sera présenté dans le courant du mois de juin.

Les formes seront différentes, les jauges assurément plus petites et la légendaire buvette textes en l’air n’ouvrira vraisemblablement pas… mais il ne sera pas dit que Textes en l’air n’aura pas « enfourché le tigre » !

On ne lâche rien !

Jacques Puech, directeur artistique
pour l’équipe textes en l’air

résidence à distance V

Et voici le dénouement. L’épisode final dans lequel on apprend qui est l’assassin, qui sont les gentils, qui sont les méchants ainsi que toutes les réponses aux questions existentielles de l’Humanité.

Du coup, je ne saurais trop t’en conseiller le visionnage. Eh ouais.

Alors on ? On ? On clique, oui !

Pauline Guillerm, autrice associée à Textes en l’air cette année, a prétexté une soi-disant pandémie mondiale pour se soustraire à sa résidence d’écriture à Saint-Antoine-l’Abbaye…

Après l’avoir menacée de poursuites infernales, elle a bien voulu transiger en réalisant sa résidence d’écriture… à distance.

Pour maintenir le lien et depuis son lieu d’écriture breton, elle nous envoie régulièrement des petites vidéos/textes et, faute de se rencontrer pour de vrai, elle partage avec nous des moments de sa résidence.

résidence à distance IV

L’épisode IV est (enfin) en ligne ! Alors, qu’est-ce qu’on fait ? Hum ? Et bien on clique, m’sieur-dame, on clique grave… et on profite.

Pauline Guillerm, autrice associée à Textes en l’air cette année, a prétexté une soi-disant pandémie mondiale pour se soustraire à sa résidence d’écriture à Saint-Antoine-l’Abbaye…

Après l’avoir menacée de poursuites infernales, elle a bien voulu transiger en réalisant sa résidence d’écriture… à distance.

Pour maintenir le lien et depuis son lieu d’écriture breton, elle nous envoie régulièrement des petites vidéos/textes et, faute de se rencontrer pour de vrai, elle partage avec nous des moments de sa résidence.

à suivre…

résidence à distance III

Et hop ! Le 3ème épisode est là…

Pauline Guillerm, autrice associée à Textes en l’air cette année, a prétexté une soi-disant pandémie mondiale pour se soustraire à sa résidence d’écriture à Saint-Antoine-l’Abbaye…

Après l’avoir menacée de poursuites infernales, elle a bien voulu transiger en réalisant sa résidence d’écriture… à distance.

Pour maintenir le lien et depuis son lieu d’écriture breton, elle nous envoie régulièrement des petites vidéos/textes et, faute de se rencontrer pour de vrai, elle partage avec nous des moments de sa résidence.

à suivre…