Jeudi 25 juillet

à ne pas manquer !UN PEU COMME UN JEUDI 25 JUILLET

 

pérégrination poétique

avec fabienne swialty – 9h45

cheminement en extérieur – gratuit

Fabienne Swialty, écrivaine, viendra poser ses mots forgés à l’aune du quotidien, loin des postures littéraires, empreints d’une sueur ordinaire et d’éclats extraordinaires à l’angle des molasses millénaires, sur les rebord des fenêtres à meneaux, à l’orée des secrets enfouis.

surprise !

la chronique de 12h22

grande cour – gratuit

François Chaffin et sa bande d’écrivants volontaires vous proposent une restitution en mots et en musique de leur atelier d’écriture aussi quotidien que matinal… Et c’est à 12h22 précise (tout retard sera passible de poursuites infernales dans les ruelles de Saint-Antoine).

in vino veritas

apéro-rencontre – 12h30

grande cour – gratuit

animé par émile lansman, éditeur
Un croisement de trajectoires entre artistes et festivaliers pour un échange convivial autour d’un bol de pistaches… Un moment pour discuter des spectacles de la veille et de ceux à venir.

concert miam-miam

le casse-croûte musical – 13h30

Grande cour – gratuit

Dominique Boitel, poète de rue de son état, viendra distiller ses mots accompagnés de quelques notes de guitare.

lecture

4CV – 16h

théatre du furand – à partir de 12 ans – gratuit

texte de manoell bouillet, lauréate 2012 du prix des journées de lyon des auteurs de théâtre – mise en espace : gislaine drahy et le théâtre narration – avec thierry blanc, liliane david, emma mathoulin, raphaël simonet – son : alain lamarche – lumière : jérôme allaire

Une famille. Parents, enfants, quatre adultes, chacun attelé à sa vie comme à sa charrue un cheval de labour. Une plongée dans la ruralité, un monde en mutation où il demeure difficile d’extérioriser ses sentiments, où les mots peinent à sortir. Une atmosphère qui sent la terre et le sang de bêtes qu’on dépèce à l’abattoir. Et le travail patient, obstiné, de la tendresse qu’on ne sait avouer.

une réalisation du théâtre narration, compagnie conventionnée par la région rhône-alpes

théâtre / marionnettes

on dirait rien longtemps (puis tout à coup tout)
on vivrait tous ensemble (mais séparément) – 18h30

théâtre du furand – durée 1h – à partir de 10 ans – tarif unique 12€

écriture : sébastien joanniez – mise en scène : émilie flacher – scénographie : kristelle paré –  musique : thierry kuttel – marionnettes : colette pouliquen, émilie flacher – acteurs marionnettistes : agnès oudot et clément arnaud – une production de la cie arnica.

Aborder la Guerre d’Algérie au théâtre n’est pas chose aisée. En faire un spectacle tout public l’est encore moins.
La metteure en scène Émilie Flacher est passionnée par les histoires intimes qui façonnent notre mémoire collective et imprègnent le monde d’aujourd’hui. Avec l’écrivain Sébastien Joanniez, elle a rencontré des anciens combattants d’Algérie, leurs femmes, leurs sœurs, leurs enfants. Ensemble, ils ont parlé de l’Algérie, de ce qu’elle signifie pour chacun, entre nostalgie et cauchemars, émotions du passé et du présent.
De cette traversée orale, ils ont ramené des mots, des images, des voix, des attitudes… Et un spectacle de marionnettes qui part à la rencontre de notre histoire.

Pour réserver ce spectacle en ligne, c’est ici !

amorce

spéciale dédicace – 18h30

librairie du festival – gratuit

photo E. TimorFrançois Chaffin, auteur associé au festival cette année viendra lire quelques extraits de ses textes.
L’occasion d’un échange et d’une séance de dédicace.

concert

lili cros & thierry chazel – 19h30

grande cour – gratuit

Tantôt chanson française, tantôt rock’n roll et parfois un peu les deux, Lili Cros et Thierry Chazelle se passent les chansons, entremêlent leur voix et leur guitare, s’effacent pour les solos et se rejoignent enfin. On ne voit pas défiler le temps tant on est absorbé par les acrobaties vocales de Lili et les ballades à la rime fine de Thierry.


théâtre

nous sommes tous des k – 21h30

terrain de l’en-haut – durée 1h15 – de 12 à 17 €

texte de franz kafka – adaptation : paul emond – mise en scène : bruno thircuir – conseiller dramaturgique : michel tanner – scénographie : françois gourgues – avec jean-luc moisson, isabelle gourgues, alphonse atacolodjou, anne-claire brelle, suzanne emond,  un comédien et un musicien belges, en cours de recrutement – musique live : francis mimoun et philippe kodeko – accessoires : catherine réau et crystel fastre

Dans cette adaptation du Château, de Kafka, nous suivons l’énigmatique Monsieur K qui se bat pour entrer en contact avec les autorités du village dans lequel il vient d’arriver, afin d’officialiser son statut d’arpenteur. Mais le Château, où résident les fonctionnaires, demeure inaccessible, sombre et irréel…

Métaphore de l’Etat et de l’administration, dénonciation de leur rigidité et de leur bureaucratie, le Château est, à près de cent ans de son édition, d’une incroyable actualité !
Une mise en scène foldingue et efficace où les situations insolites se multiplient, les personnages extravagants défilent… Le tout dans une scénographie surprenante où les tables se transforment pour un moment convivial que nous ne serons pas près d’oublier !

une production de la fabrique des petites utopies – en collaboration avec la palme rouge / centre artisttik africa (bénin) / la fabrique de théâtre / les chercheuses d’or (belgique). coproduction : la fabrique de théâtre de frameries, le grand angle scène rhône alpes de voiron, le théâtre renoir de cran-gevrier, le théâtre jean vilar de bourgoin-jallieu, l’heure bleue de saint martin d’hères.
subventionné par le ministère de la culture, la citf, la drac rhône alpes, la région rhône-alpes, les conseils généraux de l’isère et de la haute-savoie, les villes de grenoble, saint martin d’hères, voiron, cran-gevrier, la spedidam.

Pour réserver ce spectacle en ligne, c’est ici !

Pour le même spectacle mais au tarif réduit, c’est là !

pérégrination nocturne

de pierre et de chair – 23h 30

Une promenade nocturne où la chaleur de la molasse d’été distille les ferments des corps en désir d’étoiles charnues.
La nuit venue, dans des recoins du village devenus soudainement intimes, Laurent Marielle Tréhouart, dans un raccourci rebelle et coquin du moyen-âge à nos jours, vous bercera dans l’insolence des Contes de Canterbury avant de vous accompagner dans la rue passante, une nouvelle charnelle de Vincent Caboud Gilbert, et peut être vous abandonnera-t-il dans les replis d’autres auteurs loin de la bienséance ordinaire.

Et vendredi ? C’est par ici …

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